Mon expérience transexuelle à la salle de gym – 2
Je me suis rapidement liée avec quelques autres femmes sympathiques. Certaines étaient plus jeunes que moi, d’autres plus âgées, mais la majorité tournait autour de la trentaine. La plupart étaient déjà mères de familles et les célibataires étaient rares. Mes sens pourtant affûtés de chasseresse n’ont pas détecté de lesbienne. Ca ne m’empêchait pas d’admirer certaines de mes camarades, notamment celles qui pratiquaient les exercices qui nous étaient proposés avec le plus d’aisance. Je dois dire qu’il y avait de beaux petits lots dans le tas. J’enrageais d’autant plus de ne pas avoir de partenaire à me mettre sous la langue. Quand je rentrais chez moi, j’étais épuisée mais excitée d’avoir maté pendant des heures les formes harmonieuses de certaines sportives. Ces soirs-là, je me masturbais encore plus que d’ordinaire. J’étais réduite à jouer la voyeuse, y compris dans les douches ou les vestiaires, comme une jeune adolescente lesbienne qui s’ignore, incapable de concrétiser ses fantasmes. C’est là que j’ai fait la connaissance de Sophie.
Mon expérience transexuelle à la salle de gym – 1
Je travaille dans une grande multinationale du secteur agroalimentaire depuis plusieurs années déjà. Après des études dans une grande école de commerce, j’y ai été embauchée comme chef de produit. J’aime mon travail et, à bientôt vingt-huit ans, il représente presque tout pour moi. Je suis célibataire, sans enfants et je passe le plus clair de mes journées au bureau. Si je ne suis pas mariée à mon âge, c’est parce que je suis lesbienne. Jusqu’à présent, je n’ai pas non plus trouvé la compagne idéale, celle qui me donnerait envie de partager mon quotidien avec elle. Je me contente d’aventures épisodiques, avec des femmes de rencontres. Je suis gouine depuis le lycée et je n’ai jamais eu d’expérience avec un homme, même pas lorsque j’étais encore adolescente. Les mecs ne m’ont tout simplement jamais attirée et je me trouve très bien comme ça.
Récemment, j’ai été mutée à Lyon pour rejoindre le siège régional de mon entreprise. C’est également là que se trouve un laboratoire de recherche et cela me permet de mieux superviser les activités de mon ressort. Cette mutation a été assortie d’une promotion, ce qui ne gâtait rien. J’ai donc accepté avec enthousiasme de déménager, même si je savais qu’une période d’adaptation à ma nouvelle vie serait nécessaire. De plus j’étais libre de toute attache familiale ou sentimentale à Paris à ce moment-là. J’y avais bien quelques amies, des camarades de sorties, que j’ai eu un peu de mal à quitter sur le moment mais je savais que nous continuerions à nous voir régulièrement, avec l’aide du TGV. Au total, j’étais heureuse de partir pour une nouvelle étape de ma vie et pressée de découvrir mon nouvel environnement. Il était prévu que je sois logée dans un appartement mis à ma disposition par la société et je n’ai eu à m’occuper quasiment de rien.
Prise par une femme ambivalente – 4
Pour plus de commodité, j’ai sucé les deux phallus alternativement. Damien était très agité pendant que c’était son tour d’être pompé. J’ai compris pourquoi quand j’ai vu que Michèle était penchée sur son cul et lui léchait la raie des fesses. L’homme s’était redressé un peu et j’étais certaine qu’il cherchait à se faire sucer le cul par sa compagne. Quand j’ai lâché son zob, il s’est levé et, courbé en avant, a laissé la femme à pine lui fouiller l’anus avec sa langue puis ses doigts. Ca me rendait folle de savoir que tout cela se passait devant moi, dans mon salon. Alors j’ai demandé à Michèle de venir me prendre avec sa belle queue.
Prise par une femme ambivalente – 3
Je me suis un peu redressée sur mon siège. Je voulais voir comment Damien branlait la bite de sa femme et à quoi ressemblait le bel engin. Je n’avais pas encore eu le loisir de le détailler et la photo qu’ils m’avaient fait parvenir avant notre rencontre était volontairement trop soft pour me dévoiler cet aspect caché du physique agréable de Michèle. Pourtant, ils savaient que c’était tout ce que je convoitais en passant mon annonce. Le cœur battant, je me suis penchée pour apercevoir enfin la magnifique pine de la transsexuelle. C’était une verge de taille tout à fait respectable, longue et fine à la fois, surmonté d’un gland rouge, encore couronné de la peau sombre du prépuce. Sur le manche, des veines bleutées couraient qui trahissaient son niveau de tension. Michèle était assurément très excitée par les caresses de Damien, au moins autant que moi par l’action de ses doigts dans ma chatte.
Prise par une femme ambivalente – 2
Je commençais à bien m’exciter sous les gestes délicats de l’homme. Il ne pouvait pas l’ignorer car je coulais comme une source de montagne à la fonte des neiges. Il avait maintenant complètement écarté le tissu de mon slip avec ses doigts et il faisait glisser son index tout au long de ma fente juteuse. Je prenais beaucoup de plaisir à sentir son doigt qui visitait l’intervalle de mes lèvres qui gonflaient et s’humidifiaient. J’ai voulu lui montrer combien j’appréciais ses troublantes attentions. J’ai tendu le bras vers lui pour aller toucher la protubérance qui enflait dans son short. Il semblait bien monté, comme indiqué dans le courrier que le couple m’avait envoyé en réponse à mon annonce, même si ce n’était pas le point qui m’importait le plus en l’occurrence. J’ai fourré ma main sous l’élastique du short et j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir qu’il ne portait rien d’autre en dessous. Mes doigts sont tout de suite entrés en contact avec la raideur de son sexe.
Prise par une femme ambivalente – 1
Hier après-midi, j’ai enfin réalisé mon fantasme le plus torride. Ca faisait très longtemps que j’y pensais mais je ne croyais vraiment pas y parvenir un jour. Cela me semblait si surréaliste et inaccessible. Je traînais cette idée depuis de nombreuses années et il m’arrivait souvent de me branler en m’imaginant en train de vivre réellement la situation qui hantait mes pensées de plus en plus fréquemment. Quand je me masturbais en y rêvant le plaisir venait vite me submerger et toujours d’une façon très violente ! Il m’est même arrivé de louer des DVD sur lesquels je pouvais voir des femmes plus chanceuses que moi me faire vivre mon désir le plus fou par procuration. Alors, il y a quelques semaines, je me suis finalement décidée à passer une petite annonce dans un grand quotidien national réputé pour son ouverture d’esprit en matière de sexe. J’ai reçu peu de réponses mais parmi toutes celles qui m’ont été envoyées, l’une d’elles a particulièrement retenu mon attention. Voilà comment j’ai fait la connaissance de Michèle et Damien. Aujourd’hui je sais que je n’ai vraiment pas à regretter mon choix.
Mamie trans – 4
Jeudi 19 août 1984
Il faut que je raconte ce qui m’est arrivé ce début de semaine. J’ai revu Maxence, mon copain d’internat. Celui que j’avais sucé puis qui m’avait enculée un soir de 1976, alors que j’étais encore un homme, déjà marié à Léonce. Celui qui a joué un rôle non négligeable dans ma lente métamorphose en femme. C’était lors d’une session de formation de deux jours organisée par la chambre de commerce, en résidentiel, dans un hôtel. Nous étions hébergés dans l’établissement car les journées étaient prévues pour durer. Maxence intervenait en tant que formateur dans le domaine informatique et je faisais partie du public. J’ai bien remarqué qu’il m’observait durant toute la première journée de la matinée. J’avais un peu peur qu’il ne découvre la vérité, mais il n’en fut rien. Je crois que je lui avais tout simplement tapé dans l’œil. Il faut dire que je suis devenue une très belle femme et que nul ne peut soupçonner la réalité. J’étais décidée à lui jouer un tour à ma façon.
Mamie trans – 3
Il y a quelques temps, je vous ai raconté comment j’ai appris que ma mamie Dominique était en réalité un homme. J’ai lu le journal intime qu’elle cachait au grenier et j’ai été stupéfaite de découvrir la réalité, son cheminement sur la voie du changement de sexe. Je sais aujourd’hui pourquoi j’ai toujours eu trois mamies. Après avoir subi le choc de cette révélation, je n’ai pas pu m’empêcher de retourner lire la suite du journal. Je voulais en savoir plus, tout connaître de la vie de celle dont il venait de me dévoiler la vraie personnalité. Dans ma famille, les adultes savaient, j’en suis certaine, mais moi aussi je veux tout connaître maintenant. Je suis donc retournée dans le grenier pour y lire d’autres épisodes croustillants de la vie de mamie Dominique. En voici un aperçu révélateur.
Mamie trans – 2
Samedi 5 juillet 1980
Mes seins ont déjà poussé. Les hormones semblent faire leur effet. Le docteur Mariani a été clair : si je prends mon traitement régulièrement, je devrais avoir bientôt une magnifique paire de nichons. Pour le moment, je dois me contenter d’une paire de petits seins d’adolescente. Ils pointent le bout de leurs tétons sur mon buste glabre. Ca me fait bizarre, mais mes hanches aussi commencent à changer. Elles s’élargissent un peu. Je me laisse pousser les cheveux et il m’arrive de me maquiller. J’ai quitté mon poste et pour le moment, je reste à la maison. Je travaille toujours à l’Education Nationale, mais je me contente de corriger des copies à mon domicile. Mes employeurs ont été compréhensifs et je leur en suis infiniment reconnaissant. Léonce m’étonne tous les jours un peu plus. Elle se montre très coopérative. L’autre jour, elle m’a aidé à peindre mes yeux et m’a accompagné pour me trouver un soutien-gorge. J’étais troublé car c’était la première fois que j’allais acheter de la lingerie pour moi. Jusqu’à présent je n’en avais pas encore besoin.
Mamie trans – 1
Je me suis toujours interrogée sur ma famille, mais sans vraiment aller jusqu’au bout de la démarche, sans formuler complètement les questions qui me dérangeaient. Toute petite déjà, je sentais bien que quelque chose ne collait pas. Aujourd’hui, à seize ans, j’ai enfin trouvé les réponses qui me manquaient tant. Grâce au vieux journal intime de ma grand-mère, que j’ai trouvé en rangeant le grenier, j’en sais un peu plus sur mon passé familial. Surtout, je sais enfin pourquoi j’ai toujours eu trois mamies. Laissez-moi vous lire quelques passages du fameux journal et vous comprendrez mieux où je veux en venir.