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	<title>Histoires de transexuelles</title>
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	<description>Récits et confessions de femmes à bites</description>
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		<title>Mon expérience transexuelle à la salle de gym &#8211; 2</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:58:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je me suis rapidement liée avec quelques autres femmes sympathiques. Certaines étaient plus jeunes que moi, d’autres plus âgées, mais la majorité tournait autour de la trentaine. La plupart étaient déjà mères de familles et les célibataires étaient rares. Mes sens pourtant affûtés de chasseresse n’ont pas détecté de lesbienne. Ca ne m’empêchait pas d’admirer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me suis rapidement liée avec quelques autres femmes sympathiques. Certaines étaient plus jeunes que moi, d’autres plus âgées, mais la majorité tournait autour de la trentaine. La plupart étaient déjà mères de familles et les célibataires étaient rares. Mes sens pourtant affûtés de chasseresse n’ont pas détecté de lesbienne. Ca ne m’empêchait pas d’admirer certaines de mes camarades, notamment celles qui pratiquaient les exercices qui nous étaient proposés avec le plus d’aisance. Je dois dire qu’il y avait de beaux petits lots dans le tas. J’enrageais d’autant plus de ne pas avoir de partenaire à me mettre sous la langue. Quand je rentrais chez moi, j’étais épuisée mais excitée d’avoir maté pendant des heures les formes harmonieuses de certaines sportives. Ces soirs-là, je me masturbais encore plus que d’ordinaire. J’étais réduite à jouer la voyeuse, y compris dans les douches ou les vestiaires, comme une jeune adolescente lesbienne qui s’ignore, incapable de concrétiser ses fantasmes. C’est là que j’ai fait la connaissance de Sophie.</p>
<p><span id="more-23"></span>Un soir, au club, une nouvelle est arrivée. Enfin, c’était la première fois que je la voyais participer à un de mes cours. Sans même lui avoir adressé la parole, j’ai tout de suite compris que nous devions nous rencontrer. C’était une ravissante rouquine avec des yeux verts. Elle était un peu plus âgée que moi. A priori je lui donnais environ trente-cinq ans, guère plus. Elle était aussi plus grande que moi qui mesure un mètre soixante-trois, d’une bonne quinzaine de centimètres au moins. Elle avait de longs cheveux bouclés qui descendaient sur ses épaules mais qu’elle avait attachés pour la séance de fitness qui nous attendait. Elle portait un pantalon style ” jazz-dance “, serré aux cuisses et aux fesses mais évasé en bas, ainsi qu’un petit top assorti. L’ensemble mettait ses formes opulentes parfaitement en valeur. En fait, quand je dis opulentes, je veux surtout parler de ses seins et de son joli cul, car elle était très fine par ailleurs et son ventre me semblait parfaitement plat.</p>
<p>Bien que lesbienne à 100 %, je n’ai jamais été amatrice de femmes trop masculines. Ce que j’aime chez mes compagnes, même pour un soir ou pur une nuit, c’est justement leur féminité. Pour moi, rien ne vaut une belle paire de nichons et une croupe bien ronde. Je fais moi-même tout mon possible pour demeurer attirante et femme jusqu’au bout des ongles. Les gouines au look de camionneur ne m’attirent pas le moins du monde, même si je sais qu’elles seraient nombreuses à me trouver à leur goût.</p>
<p>Le jour où Sophie est entrée dans ma vie, je suis tombée sous son charme. La première fois, je me suis contentée de l’observer avec gourmandise pendant toute la séance. Je me suis arrangée pour me mettre juste derrière elle dans le groupe. Nous faisions face à notre professeur et au grand miroir mural qui nous renvoyait l’image de nos évolutions sur une musique techno presque assourdissante. Ainsi, je pouvais admirer ses courbes et ses mouvements sans me dévoiler, sous tous les angles. J’ai tout de suite fantasmé sur son cul qui bougeait devant moi. Elle était très souple et je me suis surprise plus d’une fois à rater mon enchaînement par distraction.</p>
<p>A la fin de la séance, au vestiaire, j’ai décidé de me rapprocher de Sophie. Il fallait absolument que je lie connaissance avec elle, de quelque manière que ce soit. Je ne pouvais pas prendre le risque de ne plus jamais la revoir. J’ai déplacé mes affaires et je suis venue m’asseoir juste à côté d’elle sur le banc de bois qui nous accueillaient. C’était le moment où jamais d’entamer une conversation qui devait, je le sais maintenant, changer en partie le cours de ma vie.</p>
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		<title>Mon expérience transexuelle à la salle de gym &#8211; 1</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:57:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une femme - Une transexuelle]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>

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		<description><![CDATA[Je travaille dans une grande multinationale du secteur agroalimentaire depuis plusieurs années déjà. Après des études dans une grande école de commerce, j’y ai été embauchée comme chef de produit. J’aime mon travail et, à bientôt vingt-huit ans, il représente presque tout pour moi. Je suis célibataire, sans enfants et je passe le plus clair [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je travaille dans une grande multinationale du secteur agroalimentaire depuis plusieurs années déjà. Après des études dans une grande école de commerce, j’y ai été embauchée comme chef de produit. J’aime mon travail et, à bientôt vingt-huit ans, il représente presque tout pour moi. Je suis célibataire, sans enfants et je passe le plus clair de mes journées au bureau. Si je ne suis pas mariée à mon âge, c’est parce que je suis lesbienne. Jusqu’à présent, je n’ai pas non plus trouvé la compagne idéale, celle qui me donnerait envie de partager mon quotidien avec elle. Je me contente d’aventures épisodiques, avec des femmes de rencontres. Je suis gouine depuis le lycée et je n’ai jamais eu d’expérience avec un homme, même pas lorsque j’étais encore adolescente. Les mecs ne m’ont tout simplement jamais attirée et je me trouve très bien comme ça.</p>
<p>Récemment, j’ai été mutée à Lyon pour rejoindre le siège régional de mon entreprise. C’est également là que se trouve un laboratoire de recherche et cela me permet de mieux superviser les activités de mon ressort. Cette mutation a été assortie d’une promotion, ce qui ne gâtait rien. J’ai donc accepté avec enthousiasme de déménager, même si je savais qu’une période d’adaptation à ma nouvelle vie serait nécessaire. De plus j’étais libre de toute attache familiale ou sentimentale à Paris à ce moment-là. J’y avais bien quelques amies, des camarades de sorties, que j’ai eu un peu de mal à quitter sur le moment mais je savais que nous continuerions à nous voir régulièrement, avec l’aide du TGV. Au total, j’étais heureuse de partir pour une nouvelle étape de ma vie et pressée de découvrir mon nouvel environnement. Il était prévu que je sois logée dans un appartement mis à ma disposition par la société et je n’ai eu à m’occuper quasiment de rien.</p>
<p><span id="more-20"></span>J’ai tout de suite été enchantée par ma nouvelle affectation : Des collègues sympas, un vaste bureau ultra moderne, une ville vivante et attachante, un logement petit mais très agréable. Je ne regrettais pas du tout mon départ, ni les tracas de la vie parisienne. Seule la solitude me pesait un peu, surtout au début. Les week-ends étaient longs, même si j’ai rapidement été invitée à passer des soirées dans les familles de mes plus proches collaborateurs. J’ai cherché à organiser un peu mes loisirs et, au fil du temps, je me suis créé de nouvelles habitudes. Quand j’habitais à Paris, je faisais du sport dans un club assez select où j’avais pris un abonnement avec deux amies. J’ai décidé de renouveler cette expérience à Lyon et j’ai trouvé une salle qui me convenait parfaitement, à seulement cinq minutes à pied de mon travail. J’étais un peu intimidée de devoir m’y rendre seule, mais je comptais bien m’y faire assez vite des relations. Je ne perdais pas non plus de vue le fait que je pourrai y côtoyer en nombre des femmes de tous âges et, pourquoi pas, des gouines comme moi.</p>
<p>Depuis que j’étais arrivée dans la capitale des Gaules, je n’avais pas eu l’occasion de faire l’amour et cela commençait à me peser. Heureusement, je n’avais pas le temps d’y penser durant la journée. Je travaillais tôt le matin et souvent jusqu’à plus de vingt heures le soir. Mais quand je me retrouvais seule chez moi, c’était différent. Contrairement à beaucoup de filles, je suis assez portée sur le sexe et je n’ai jamais placé les sentiments avant les étreintes physiques dans mes relations avec d’autres lesbiennes. Bien sûr, il m’arrivait de tomber amoureuse, mais mes pulsions sexuelles reprenaient vite le dessus et, une fois qu’elles étaient assouvies, mon intérêt pour ma partenaire devenait souvent subitement moindre.</p>
<p>Au fur et à mesure que le temps passait, je sentais que mon corps réclamait de plus en plus mon attention. Je devais me satisfaire de mes propres caresses et je finissais parfois par me toucher avant de m’endormir. Au début, mon esprit était assez occupé par mon acclimatation à ma nouvelle vie pour me laisser tranquille, mais une fois que j’ai eu pris mes marques, mes besoins sont revenus s’exprimer d’une manière de plus en plus lancinante. Bientôt l’action bienfaisante de mes doigts ne suffit plus à mon bonheur. J’avais bien emmené avec moi le gode qui m’accompagnait dans ma vie de célibataire endurcie, mais celui-ci ne remplaçait pas les attraits d’une compagnie plus féminine. Alors j’ai décidé qu’il fallait que je me mette en chasse. Il en allait de mon épanouissement.</p>
<p>Je ne voulais pas draguer au travail et, de toute façon, la grande majorité de mes collègues étaient des hommes. J’ai pensé sortir le week-end dans des endroits branchés mais je n’avais pas vraiment le cœur de m’y rendre toute seule. Heureusement, il me restait mon club de gym. J’y allais trois fois par semaines, parfois plus souvent quand c’était possible. C’était une salle qui tournait bien, avec de multiples activités très variées, un personnel compétent et une clientèle importante. Je m’y sentais bien. En fait, c’était l’endroit de la ville où je me sentais le mieux et j’y restais assez tard le soir, généralement jusqu’à la fermeture. C’était toujours mieux que de me retrouver toute seule dans mon appartement vide et quelque peu déprimant pour une fille aussi attachée que moi à la compagnie de ses semblables.</p>
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		<title>Prise par une femme ambivalente &#8211; 4</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:49:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[sodomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour plus de commodité, j’ai sucé les deux phallus alternativement. Damien était très agité pendant que c’était son tour d’être pompé. J’ai compris pourquoi quand j’ai vu que Michèle était penchée sur son cul et lui léchait la raie des fesses. L’homme s’était redressé un peu et j’étais certaine qu’il cherchait à se faire sucer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour plus de commodité, j’ai sucé les deux phallus alternativement. Damien était très agité pendant que c’était son tour d’être pompé. J’ai compris pourquoi quand j’ai vu que Michèle était penchée sur son cul et lui léchait la raie des fesses. L’homme s’était redressé un peu et j’étais certaine qu’il cherchait à se faire sucer le cul par sa compagne. Quand j’ai lâché son zob, il s’est levé et, courbé en avant, a laissé la femme à pine lui fouiller l’anus avec sa langue puis ses doigts. Ca me rendait folle de savoir que tout cela se passait devant moi, dans mon salon. Alors j’ai demandé à Michèle de venir me prendre avec sa belle queue.</p>
<p><span id="more-18"></span>Je me suis mise à quatre pattes, à même le sol. Damien n’est pas sorti de ma bouche pendant le court trajet qui nous a menés du canapé au tapis. J’ai continué la fellation qui lui procurait tant de plaisir dans l’attente de recevoir en moi la queue de Michèle. Elle n’a pas tardé à s’enfoncer dans ma chatte juteuse. La femme-homme s’est mise à me limer aussitôt. Bizarrement, j’étais moins excitée que lorsque je la suçais. Sans doute parce que je ne la voyais pas. Alors, un peu plus tard, je lui ai demandé de revenir devant moi et d’échanger sa place avec celle de Damien. Là, je lui ai taillé une pipe d’enfer en en prenant plein les yeux. Mais j’étais quand même un peu frustrée, alors j’ai décidé de prendre les choses en main. J’ai indiqué au bout d’un moment à Michèle que je voulais qu’elle me prenne par devant. Pour ça, je suis allée m’installer sur un fauteuil. J’ai mis mes jambes sur les accoudoirs et je l’ai accueillie entre mes cuisses. Elle est venue s’enfoncer en moi comme je le lui avais demandé.</p>
<p>Damien n’est pas resté inactif, loin s’en faut. Il a pris l’initiative de se positionner derrière Michèle. Il lui a d’abord léché le cul à son tour, pour la préparer, puis quand cela fut fait, il s’est accroché à ses hanches et a, d’un coup d’un seul, introduit sa bite dans le cul de la trans. A chaque coup qu’il lui donnait dans les reins, sa femme à queue me pilonnait plus fort la moule. La belle pine de Michèle me taraudait la chatte et, surtout, je pouvais admirer son corps parfait de femme sexy devant moi. Dans cette position, j’avais pleinement la sensation d’être prise par une femelle en chaleur. C’est le moment que j’ai préféré durant toute l’après-midi. Son mec la tenait par la taille d’une main et de l’autre lui caressait ses gros nichons. J’ai tendu le bras moi aussi pour toucher sa poitrine. De temps en temps, elle se penchait sur moi pour m’embrasser et je prenais sa langue dans ma bouche avec délice.</p>
<p>Je ne sais plus qui a fini par jouir en premier. Il me semble que c’était moi mais je n’en suis pas certaine. En fait, tout s’est enchaîné très vite quand j’ai eu mon orgasme, aussi violent que je l’espérais en accueillant chez moi le couple trioliste. La queue de Michèle a craché son foutre dans mon ventre, massée par les contractions de ma vulve. Derrière elle, je voyais le visage grimaçant de plaisir de Damien qui devait sans l’ombre d’un doute se vider dans le cul de sa femme.. Elle est tombée sur moi en jouissant et il l’a suivie dans sa chute. J’étais écrasée par le duo de pervers mais c’était ce que je voulais, les sentir tout contre moi.</p>
<p>Après, les bites sont sorties de leurs orifices respectifs pour venir à nouveau se coller devant ma bouche. J’ai ouvert mes lèvres pour les nettoyer l’une après l’autre, avec un plaisir non dissimulé.</p>
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		<title>Prise par une femme ambivalente &#8211; 3</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:48:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je me suis un peu redressée sur mon siège. Je voulais voir comment Damien branlait la bite de sa femme et à quoi ressemblait le bel engin. Je n’avais pas encore eu le loisir de le détailler et la photo qu’ils m’avaient fait parvenir avant notre rencontre était volontairement trop soft pour me dévoiler cet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me suis un peu redressée sur mon siège. Je voulais voir comment Damien branlait la bite de sa femme et à quoi ressemblait le bel engin. Je n’avais pas encore eu le loisir de le détailler et la photo qu’ils m’avaient fait parvenir avant notre rencontre était volontairement trop soft pour me dévoiler cet aspect caché du physique agréable de Michèle. Pourtant, ils savaient que c’était tout ce que je convoitais en passant mon annonce. Le cœur battant, je me suis penchée pour apercevoir enfin la magnifique pine de la transsexuelle. C’était une verge de taille tout à fait respectable, longue et fine à la fois, surmonté d’un gland rouge, encore couronné de la peau sombre du prépuce. Sur le manche, des veines bleutées couraient qui trahissaient son niveau de tension. Michèle était assurément très excitée par les caresses de Damien, au moins autant que moi par l’action de ses doigts dans ma chatte.</p>
<p><span id="more-16"></span>Son mec avait extrait le phallus du petit slip blanc. Avec son aspect foncé, il tranchait sur la pâle étoffe blanche du sous-vêtement. C’était impressionnant de voir cette belle femme à la poitrine opulente, vêtue de lingerie sexy, avec un sexe d’homme entre les jambes. Elle ouvrait bien ses cuisses gainées de bas immaculés pour que Damien puisse la branler. Les doigts de l’homme étaient serrés sur le pieu de chair. Ils allaient et venaient doucement sur toute la longueur de la tige. Michèle participait aussi. Pendant que la main de son ami coulissait sur le manche, elle se touchait la pointe du nœud avec le bout de ses longs doigts effilés. Elle haletait déjà puissamment. Je me suis approchée d’elle pour observer mieux encore le travail des mains vicieuses sur son membre de femme-homme. Damien me fouillait toujours la vulve avec deux doigts de son autre main. Il était temps que je prenne les devants et que je commence enfin à assouvir mon fantasme. Je ne pouvais plus me contenter du rôle de voyeuse que je jouais pour l’instant.</p>
<p>Je me suis levée du canapé pour aller m’installer entre les jambes de Michèle. Elle m’a regardée en me gratifiant d’un sourire complice. Elle a pris elle-même la main de Damien pour la retirer de son membre que, du coup, j’ai pu admirer dans toute sa splendeur. Ensuite, elle s’est saisie de la mienne et la lentement guidée vers son sexe. J’ai posé les doigts dessus avec beaucoup d’émotion. Ce n’était évidement pas la première fois que je touchais une queue, mais le fait qu’il s’agissait de celle d’une femme me troublait énormément. Je me suis tout de suite appliquée à bien la masturber, aidée en cela par les gestes délicats de Michèle.</p>
<p>Damien s’est glissé derrière moi. Ila posé ses mains sur mes fesses et a commencé à me boire à même la chatte. Je me suis ouverte pour lui, pour qu’il glisse sa langue et ses lèvres bien au fond, entre mes cuisses. Il avait compris instinctivement que le plus fort de la partie se jouait à ce moment entre Michèle et moi. Pourtant, j’ai été heureuse qu’il ne s’éclipse pas totalement et qu’il continue à s’occuper de ma minette qui n’en pouvait plus de dégouliner de désir. Sa langue râpeuse qui fouillait déjà l’espace de mes lèvres me faisait du bien.</p>
<p>J’ai penché mon visage vers la verge dressée de Michèle. Je l’ai tirée vers moi avec ma main et, sans la lâcher, j’ai posé mes lèvres dessus pour l’embrasser. C’était un baiser presque chaste. Puis, délicatement, j’ai sorti ma langue de ma bouche et j’ai lapé le bout qui me tentait si impudiquement. Après quelques secondes, j’ai carrément engloutit la verge brune entre mes joues. Je me suis mise à la sucer, en ne cessant pas d’ouvrir grand les yeux pour bien voir que ce n’était pas un homme que j’étais en train de pomper, mais une belle femme à bite, féminine et désirable. Michèle posa ses mains sur ma tête et guida les mouvements que j’entamais sur sa verge. J’étais vraiment heureuse de lui montrer que mon désir le plus profond était de la sucer. Le travail de Damien sur ma chatte me faisait aussi de l’effet et augmentait encore mon excitation. J’avais très chaud dans le ventre.</p>
<p>Ensuite, Michèle s’est montrée particulièrement vicieuse. Elle a fait signe à son homme de se relever et de venir vers nous. Elle s’est laissée aller dans le fond du siège et lui a fait comprendre qu’il devait monter sur elle. Il s’est placé à califourchon sur son ventre plat et musclé. Il avait quitté définitivement son petit short. Je me suis retrouvée aussitôt avec les deux bites de mes partenaires devant la figure. Celle de Michèle était toujours dan ma bouche mais j’avais sous les yeux celle de son mec. Elle mit ses doigts dessus et commença à la masturber pour la faire grossir. Quand celle-ci fut complètement raide, la transsexuelle prit ma tête entre ses mains et m’invita à la sucer en même temps que la sienne. Bien sûr, les deux verges ne pouvaient pas entrer dans ma bouche complètement, mais je pouvais tout de même prendre les bouts qui se touchaient entre mes lèvres. Je crois que Michèle aimait sentir le contact du gland de Damien contre le sien.</p>
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		<title>Prise par une femme ambivalente &#8211; 2</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:47:09 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[masturbation]]></category>
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		<description><![CDATA[Je commençais à bien m’exciter sous les gestes délicats de l’homme. Il ne pouvait pas l’ignorer car je coulais comme une source de montagne à la fonte des neiges. Il avait maintenant complètement écarté le tissu de mon slip avec ses doigts et il faisait glisser son index tout au long de ma fente juteuse. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je commençais à bien m’exciter sous les gestes délicats de l’homme. Il ne pouvait pas l’ignorer car je coulais comme une source de montagne à la fonte des neiges. Il avait maintenant complètement écarté le tissu de mon slip avec ses doigts et il faisait glisser son index tout au long de ma fente juteuse. Je prenais beaucoup de plaisir à sentir son doigt qui visitait l’intervalle de mes lèvres qui gonflaient et s’humidifiaient. J’ai voulu lui montrer combien j’appréciais ses troublantes attentions. J’ai tendu le bras vers lui pour aller toucher la protubérance qui enflait dans son short. Il semblait bien monté, comme indiqué dans le courrier que le couple m’avait envoyé en réponse à mon annonce, même si ce n’était pas le point qui m’importait le plus en l’occurrence. J’ai fourré ma main sous l’élastique du short et j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir qu’il ne portait rien d’autre en dessous. Mes doigts sont tout de suite entrés en contact avec la raideur de son sexe.</p>
<p><span id="more-14"></span>Il me regardait dans les yeux pendant qu’il me caressait, d’un air de défi. Il me branlait carrément maintenant. Son index s’était enfin décidé à pénétrer dans mon trou, sans aller jusqu’au fond pour l’instant. Ou plutôt si, il était entré une fois ou deux mais aussitôt après, il était revenu en bordure de mon sexe. Je crois qu’il ne voulait rien précipiter. Lui aussi savait pourquoi il était là, en compagnie de Michèle. Il ne voulait pas gâcher mon plaisir. En plus, je crois qu’il appréciait la manière dont je lui branlais la queue, tout en douceur. Il ne pouvait pas s’empêcher de geindre par moment. De temps en temps, j’accélérais légèrement le mouvement. Il était gros et fort dans ma main. Avec le bout du pouce, j’ai caressé un peu le bout de son gland mouillé. Cela a eu pour effet immédiat de le raidir encore un peu plus. Puis j’ai calmé le jeu à nouveau. Alors c’est lui qui a augmenté l’intensité de ses gestes sur ma minette. C’était une sorte de bataille où les coups se succédaient de la part de chacun des assaillants. Nous n’oubliions pas la belle Michèle pour autant.</p>
<p>La jolie brune soufflait dans son coin. De sa voix rauque, elle lâchait ponctuellement des gémissements plus qu’évocateurs. Elle était penchée en arrière, son buste relevé faisait apparaître ses seins encore plus gros qu’ils ne l’étaient en réalité. A travers la délicate étoffe de la guêpière, nous pouvions voir les pointes de ses tétons qui bandaient et même deviner les larges aréoles qui s’étalaient tout autour. Elle avait posé une main sur ses cuisses qu’elle tripotait nerveusement et l’autre sur le torse de Damien, sous son débardeur. Elle était très agitée mais ce n’était pas sans raison. Entre ses cuisses, son compagnon avait écarté l’étoffe de la culotte et s’était emparé de sa belle queue. Il faisait aller et venir sa main sur toute la longueur du manche foncé qui pointait avec indécence son gros nœud à moitié décalotté vers le plafond de mon salon.</p>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:45:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[transexuelle trioliste]]></category>

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		<description><![CDATA[Hier après-midi, j’ai enfin réalisé mon fantasme le plus torride. Ca faisait très longtemps que j’y pensais mais je ne croyais vraiment pas y parvenir un jour. Cela me semblait si surréaliste et inaccessible. Je traînais cette idée depuis de nombreuses années et il m’arrivait souvent de me branler en m’imaginant en train de vivre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hier après-midi, j’ai enfin réalisé mon fantasme le plus torride. Ca faisait très longtemps que j’y pensais mais je ne croyais vraiment pas y parvenir un jour. Cela me semblait si surréaliste et inaccessible. Je traînais cette idée depuis de nombreuses années et il m’arrivait souvent de me branler en m’imaginant en train de vivre réellement la situation qui hantait mes pensées de plus en plus fréquemment. Quand je me masturbais en y rêvant le plaisir venait vite me submerger et toujours d’une façon très violente ! Il m’est même arrivé de louer des DVD sur lesquels je pouvais voir des femmes plus chanceuses que moi me faire vivre mon désir le plus fou par procuration. Alors, il y a quelques semaines, je me suis finalement décidée à passer une petite annonce dans un grand quotidien national réputé pour son ouverture d’esprit en matière de sexe. J’ai reçu peu de réponses mais parmi toutes celles qui m’ont été envoyées, l’une d’elles a particulièrement retenu mon attention. Voilà comment j’ai fait la connaissance de Michèle et Damien. Aujourd’hui je sais que je n’ai vraiment pas à regretter mon choix.</p>
<p><span id="more-12"></span>Ils sont arrivés vers 14 heures, comme convenu. Ils m’avaient déjà envoyé une photo d’eux par Internet et j’ai pu constater sans la moindre déception qu’elle était en tout point conforme à la réalité. Lui avait la quarantaine à peine entamée. Il était grand, costaud, le crâne rasé car presque totalement chauve. Il portait un tatouage sur l’épaule gauche que laissait apparaître son débardeur moulé sur des pectoraux impressionnants. Je me régalais par avance de pouvoir me serrer contre son torse puissant, dans ses bras musclés.</p>
<p>Michèle quant à elle était plus fine mais tout aussi bien fichue. Elle était aussi plus jeune que son compagnon. Nous devions avoir sensiblement le même âge toutes les deux, trente ans à une ou deux années près. Par contre, elle avait beaucoup plus de poitrine que moi. J’étais presque jalouse de ses beaux seins, une belle paire de nichons plantés haut sur son buste. Sa taille les mettait admirablement en valeur, de même que ses épaules parfaitement galbées. Plus bas, son joli petit cul me mettait en appétit, un de ses culs ronds et fermes comme je les aime, même chez les hommes. Pour finir, ses belles et longues jambes à la peau hâlée terminaient le tableau en beauté. Elle était aussi brune que j’étais blonde et son visage n’avait rien à envier au reste de son physique. J’étais vraiment satisfaite d’avoir choisi de faire leur connaissance à tous les deux. Je ne pouvais rêver mieux pour assouvir enfin mon vieux fantasme trioliste un peu particulier.</p>
<p>Je les ai mis à l’aise en leur proposant de boire un verre dès leur arrivée. Je m’étais préparée en les attendant. J’avais enfilé ma tenue la plus sexy, sans faire pute pour autant. Je ne voulais pas qu’ils me trouvent vulgaire, juste sexy et excitante. Par chance, nous étions en plein été et il faisait chaud. J’avais revêtu une petite jupe à volants très courte qui laissait apparaître le haut de mes cuisses et même la naissance de mes fesses. Par-devant, on pouvait apercevoir en y prêtant attention le début du renflement de ma motte à travers mon string d’un blanc éclatant. Je m’étais rasée la chatte en prévision de leur visite et pas un poil ne dépassait de mon sous-vêtement minimaliste. Plus haut, je portais uniquement une sorte de caraco blanc légèrement cintré qui s’arrêtait au-dessus de mon nombril. Il mettait tant bien que mal en valeur mes petits seins ronds en les rehaussant autant qu’il était possible de le faire.</p>
<p>Nous avons bu un verre, puis un deuxième mais je voyais que mes invités s’impatientaient, tout comme moi d’ailleurs. Alors nous avons laissé tomber les civilités inutiles pour nous concentrer sur la raison de notre rencontre. Damien est venu s’asseoir entre Michèle et moi, sur le canapé qui nous accueillait. Il semblait bien décidé à prendre les choses en main. C’était mieux ainsi car il s’agissait d’une première expérience pour moi. Jamais encore je n’avais reçu des inconnus à mon domicile dans le but exclusif de me faire baiser. Damien et Michèle paraissaient plus coutumiers de ce fait et ça me rassurait beaucoup quant à la suite des évènements.</p>
<p>Michèle se laissa glisser bien au fond du siège et je l’imitai. Damien se plaça plus au bord et tendit les bras vers nos cuisses que nous ouvrîmes instantanément. Je me sentais en confiance bien que nous n’ayons fait connaissance que quelques dizaines de minutes plus tôt. Je m’ouvris aussi largement que je le pouvais, bien décidée à montrer ma bonne volonté à l’homme qui, déjà, commençait à me caresser. Ses doigts flânèrent un instant sur la peau sensible de mes jambes, mais bien vite, ils se dirigèrent vers la zone qu’ils convoitaient plus précisément. J’écartais encore un peu plus les cuisses pour lui donner accès au renflement de ma chatte. Mon bas-ventre était dur et commençait à s’humidifier sous l’émotion intense qui me submergeait. Damien frotta le tissu de mon string un moment avec le bout de ses doigts, avant de tirer sur le côté du sous-vêtement pour chercher à atteindre les replis de ma vulve.</p>
<p>De l’autre main, il faisait subir le même traitement à Michèle qui, la tête renversée sur le dossier du canapé, savourait ses attouchements. La brunette avait ôté sa jupe, à peine plus longue que la mienne et arborait une guêpière blanche qui ressortait magnifiquement sur sa peau foncée. Malgré le temps chaud, elle avait enfilé des bas de couleur blanche eux aussi, attachés par des jarretelles à sa guêpière. Un petit slip de coton et de dentelle complétait le tout. Elle avait remonté ses pieds sur le bord du canapé et elle faisait le grand écart avec ses jambes. Damien faisait glisser sa main sur toute la bosse qui remplissait sa culotte, en douceur d’abord, puis de plus en plus vite. Il s’arrêtait parfois comme pour malaxer ou masser ce qui se trouvait dans le petit sous-vêtement.</p>
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		<title>Mamie trans &#8211; 4</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:41:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jeudi 19 août 1984 Il faut que je raconte ce qui m’est arrivé ce début de semaine. J’ai revu Maxence, mon copain d’internat. Celui que j’avais sucé puis qui m’avait enculée un soir de 1976, alors que j’étais encore un homme, déjà marié à Léonce. Celui qui a joué un rôle non négligeable dans ma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi 19 août 1984</p>
<p>Il faut que je raconte ce qui m’est arrivé ce début de semaine. J’ai revu Maxence, mon copain d’internat. Celui que j’avais sucé puis qui m’avait enculée un soir de 1976, alors que j’étais encore un homme, déjà marié à Léonce. Celui qui a joué un rôle non négligeable dans ma lente métamorphose en femme. C’était lors d’une session de formation de deux jours organisée par la chambre de commerce, en résidentiel, dans un hôtel. Nous étions hébergés dans l’établissement car les journées étaient prévues pour durer. Maxence intervenait en tant que formateur dans le domaine informatique et je faisais partie du public. J’ai bien remarqué qu’il m’observait durant toute la première journée de la matinée. J’avais un peu peur qu’il ne découvre la vérité, mais il n’en fut rien. Je crois que je lui avais tout simplement tapé dans l’œil. Il faut dire que je suis devenue une très belle femme et que nul ne peut soupçonner la réalité. J’étais décidée à lui jouer un tour à ma façon.</p>
<p><span id="more-9"></span>Le soir, tout le groupe s’est retrouvé au bar de l’hôtel après un repas raffiné. Au bout d’un moment, quelqu’un a proposé une virée en boîte. Les plus courageux se sont groupés dans deux ou trois voitures et nous nous sommes rendus dans un club de la ville proche. Là, j’ai dragué mon ami sans difficulté. Visiblement, il n’attendait que ça. J’avais enfilé une tenue sexy et je me trouvais très bandante. Quand une série de slows a démarré, il est venu m’inviter. Je me suis fait provocante en l’accompagnant sur la piste. Nous avons dansé un bon moment, collés l’un contre l’autre. Je ne suis pas sûre qu’il ait senti ma queue durcir contre ses cuisses. En tous les cas, s’il a été troublé, il n’en a rien laissé paraître. Lors de la dernière danse, je l’ai embrassé sur la bouche. Ses lèvres se sont ouvertes, nos langues se sont mêlées. Je sentais ses mains qui descendaient vers mes fesses. Il était temps pour nous de trouver un endroit plus calme et discret.</p>
<p>Je l’ai amené dehors, dans ma voiture. Là, assise à côté de lui, je l’ai sucé. J’étais heureuse de retrouver cette bite que je connaissais bien mais que je n’avais pas revue depuis un bon moment. Mes lèvres de femmes l’ont bien pompé. J’ai caressé son gland avec ma langue. Il a joui très fort dans ma bouche. Pendant tout le temps où je le pipais, il m’a touché les seins. C’était bon. Je ne lui ai pas laissé la possibilité de me tripoter entre les jambes. De toute manière, il était tellement tendu dans ma bouche, tout à son plaisir, qu’il ne pensait même pas à me branler. Après avoir vidé ses couilles, il a tenté de se faire plus entreprenant. Je crois bien qu’il espérait me sauter pour de bon. Alors, je me suis dévoilée. J’ai levé ma jupe et, à contre-jour dans la voiture, il a pu admirer mes formes : mon beau cul, mes cuisses musclées et surtout ma belle queue bien dure.</p>
<p>Passé le premier moment de surprise, il s’est penché vers mon bas-ventre et a enfourné mon gros morceau dans sa bouche. Je savais qu’il ne suçait pas pour la première fois. J’avais gardé un excellent souvenir des caresses qu’il me prodiguait avec sa langue et ses lèvres lorsque nous étions pensionnaires. Il n’avait rien perdu de son habileté et me fit jouir rapidement. Pendant ce temps, je le branlais doucement, faisant aller et venir mes doigts serrés sur sa pine raidie par le désir. Ma main coulissait fermement mais avec douceur sur sa hampe dressée. Ses couilles se sont vidées et son foutre a giclé sur ma poitrine au moment même où ma pine de femme crachait son jus dans sa gorge. Juste après, j’ai repris ma voie d’homme en forçant un peu et je lui ai dit ” Tu vois Maxence, maintenant je suis vraiment ta petite femme. ” J’ai compris à son regard que tout devenait clair dans son esprit.</p>
<p>Nous sommes rentrés à l’hôtel avec le reste du groupe et je l’ai rejoint dans sa chambre. Nous avons fait l’amour toute la nuit. Il m’a enculée comme il sait si bien le faire. Pendant que sa verge coulissait longuement dans mon derrière, il me masturbait par-devant d’une main et me tâtait les nibards de l’autre. Je l’avais amené devant le miroir du placard et je pouvais le voir me baiser. Là, dans cette petite chambre d’hôtel, je me suis sentie pleinement femme pour la première fois. J’étais divinement remplie par la queue de mon amant et je pouvais contempler mon corps parfait en même temps. C’était tout ce que j’avais toujours souhaité. J’étais comblée, tant physiquement que mentalement. Un peu plus tard, Maxence a demandé que je le prenne aussi. Il s’est mis à quatre pattes et je l’ai sodomisé tout en lui trayant la pine entre ses cuisses. Là encore, cette vision d’une belle femme occupée à enculer son homme me combla d’aise. Ce soir là, j’ai joui plus que jamais. A la fin de ce stage trop court, nous nous sommes promis de nous revoir.</p>
<p>——————————</p>
<p>Je n’étais pas au bout de mes surprises. Le journal de mamie Dominique était loin d’être terminé. Inutile de vous dire combien ces passages extrêmement chauds m’excitaient moi aussi. Je me suis retrouvée plus d’une fois en train de farfouiller entre mes cuisses pendant mes séances de lecture secrète. Il y a d’autres épisodes tout aussi excitants dont je vous parlerai très prochainement.</p>
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		<title>Mamie trans &#8211; 3</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:40:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[gros seins]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques temps, je vous ai raconté comment j’ai appris que ma mamie Dominique était en réalité un homme. J’ai lu le journal intime qu’elle cachait au grenier et j’ai été stupéfaite de découvrir la réalité, son cheminement sur la voie du changement de sexe. Je sais aujourd’hui pourquoi j’ai toujours eu trois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques temps, je vous ai raconté comment j’ai appris que ma mamie Dominique était en réalité un homme. J’ai lu le journal intime qu’elle cachait au grenier et j’ai été stupéfaite de découvrir la réalité, son cheminement sur la voie du changement de sexe. Je sais aujourd’hui pourquoi j’ai toujours eu trois mamies. Après avoir subi le choc de cette révélation, je n’ai pas pu m’empêcher de retourner lire la suite du journal. Je voulais en savoir plus, tout connaître de la vie de celle dont il venait de me dévoiler la vraie personnalité. Dans ma famille, les adultes savaient, j’en suis certaine, mais moi aussi je veux tout connaître maintenant. Je suis donc retournée dans le grenier pour y lire d’autres épisodes croustillants de la vie de mamie Dominique. En voici un aperçu révélateur.</p>
<p><span id="more-7"></span>——————————</p>
<p>Jeudi 24 octobre 1983</p>
<p>Ma transformation est presque terminée. Mes seins ont bien poussé depuis le début de mon traitement hormonal. Ma poitrine n’a rien à envier à celle des femmes que je croise à la piscine ou sur la plage. Mes mamelles sont lourdes et fermes. J’ai de beaux tétons bien longs et sombres. Les aréoles qui les entourent sont brunes et bien rondes. Si mes tétines sont si développées, c’est sans doute parce que ma chère Léonce aime les sucer. Elle me les mange souvent longuement, usant de ses lèvres et de sa langue pour me faire du bien. A force, évidemment, elles se sont allongées. Quand je suis excitée, elles durcissent et pointent volontairement. Parfois, quand je suis en maillot de bain ou que je porte un tee-shirt serré, en été, je suis un peu gênée. J’ai l’impression que tout le monde remarque que je bande des seins et que chaque personne qui me croise lance un regard sur ma poitrine.</p>
<p>Mes hanches sont larges et très féminines. Je n’ai plus rien d’un homme à ce niveau là. A force de pratiquer différents sports, je suis parvenue à affiner ma taille dans des proportions tout à fait honorables. Je suis bien foutue. Ma croupe est aussi ferme et rebondie que mes seins. Mon cul fait des envieuses parmi les amies de Léonce et j’en suis à leur donner des conseils sur ce point. Ma femme adore me toucher les fesses et elle me complimente souvent sur leur plasticité. Mon visage a changé aussi et je fais beaucoup d’efforts pour paraître toujours très féminine. Le maquillage m’aide bien, tout comme mon coiffeur habituel. Même ma voix, grâce à un travail acharné, a acquis un timbre qui n’a plus rien de masculin. Il ne reste plus qu’une partie de mon anatomie qui rappelle encore mon ancienne appartenance au genre masculin.</p>
<p>Nous avons eu une grande discussion à ce sujet avec Léonce. L’autre jour, elle m’a demandée ce que je comptais faire de ma queue. Je voyais bien qu’elle était tendue au moment d’aborder ce sujet avec moi. Je crois qu’elle a été rapidement rassurée. Je lui ai dit que je ne me sentais pas du tout prête à subir une opération et que, si elle n’y voyait pas d’inconvénient, je conserverai encore cet attribut pendant au moins quelques temps. C’est alors qu’elle m’a avouée son soulagement. Elle m’a dit combien elle appréciait de pouvoir jouer avec ma bite et combien ça la gênerait de ne plus pouvoir se l’enfiler bien au fond de la chatte. Je me doutais de sa réaction et je n’ai donc pas été surprise. J’avais bien constaté qu’elle appréciait de pouvoir être pénétrée par mon sexe bandé lors de nos ébats. De toute manière, si je me sens femme, c’est plus psychiquement que sexuellement. Tenir un rôle féminin dans la vie de tous les jours m’importe plus que de subir une opération douloureuse. Pour ce qui est de ma vie sexuelle, je suis heureux quand Léonce m’encule avec ses doigts ou avec un gode tout en me masturbant. Ca suffit amplement à mon bonheur pour le moment. La question est donc tranchée, si j’ose dire.</p>
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		<title>Mamie trans &#8211; 2</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:39:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[69]]></category>

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		<description><![CDATA[Samedi 5 juillet 1980 Mes seins ont déjà poussé. Les hormones semblent faire leur effet. Le docteur Mariani a été clair : si je prends mon traitement régulièrement, je devrais avoir bientôt une magnifique paire de nichons. Pour le moment, je dois me contenter d’une paire de petits seins d’adolescente. Ils pointent le bout de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 5 juillet 1980</p>
<p>Mes seins ont déjà poussé. Les hormones semblent faire leur effet. Le docteur Mariani a été clair : si je prends mon traitement régulièrement, je devrais avoir bientôt une magnifique paire de nichons. Pour le moment, je dois me contenter d’une paire de petits seins d’adolescente. Ils pointent le bout de leurs tétons sur mon buste glabre. Ca me fait bizarre, mais mes hanches aussi commencent à changer. Elles s’élargissent un peu. Je me laisse pousser les cheveux et il m’arrive de me maquiller. J’ai quitté mon poste et pour le moment, je reste à la maison. Je travaille toujours à l’Education Nationale, mais je me contente de corriger des copies à mon domicile. Mes employeurs ont été compréhensifs et je leur en suis infiniment reconnaissant. Léonce m’étonne tous les jours un peu plus. Elle se montre très coopérative. L’autre jour, elle m’a aidé à peindre mes yeux et m’a accompagné pour me trouver un soutien-gorge. J’étais troublé car c’était la première fois que j’allais acheter de la lingerie pour moi. Jusqu’à présent je n’en avais pas encore besoin.</p>
<p><span id="more-5"></span>——————————</p>
<p>Vendredi 12 septembre 1980</p>
<p>Pour la première fois depuis plus de deux ans, j’ai fait l’amour avec ma femme. Je suis presque certain que les changements qui affectent mon corps y sont pour quelque chose. Ca c’est fait naturellement. Léonce m’a pris dans ses bras et j’ai eu une érection quand elle a commencé à me caresser les mamelons. Ca faisait longtemps que je n’avais pas bandé. Ma bite n’a pas changé, mais mes couilles sont devenues toutes lisses et ont perdu un peu de leur volume. Ca m’a fait bizarre quand les doigts de ma femme sont venus me toucher la queue puis les boules. Au cours des deux dernières années, j’ai été le seul à caresser cette partie de plus en plus incongrue de mon anatomie. Léonce touchait ma petite poitrine de jeune fille d’une main et de l’autre, elle me tâtait le sexe. Je la sentais un peu malhabile. Ca faisait longtemps qu’elle ne m’avait pas masturbé et elle découvrait mon nouveau corps. Pour le moment, elle s’était contentée de le regarder. Elle a assisté à la naissance de ma poitrine mais n’a jamais encore osé la toucher. Elle s’est rattrapée hier soir. Dans le feu de l’action, elle s’est même laissée aller à me manger les tétons. Nous nous sommes retrouvés tête-bêche à nous sucer les seins mutuellement. Ses lèvres étaient collées sur mon petit mamelon et les miennes suçaient ses tétines dont j’enviais la longueur.</p>
<p>Plus tard, j’ai réussi à faire jouir Léonce avec ma bite. Je pensais que ce serait impossible et pourtant, l’excitation aidant, j’y suis parvenu. Il faut dire qu’elle m’avait particulièrement bien branlé auparavant. Je l’ai trouvée très excitée. Elle m’a même taillé une pipe, ce qui n’était arrivé qu’une fois, au tout début de notre mariage. J’ai aimé avoir ses lèvres autour de mon pieu et sa langue sur mon gland. Nous avons passé une nuit torride tous les deux.<br />
——————————</p>
<p>Lundi 11 mai 1981</p>
<p>Hier soir, nous étions à la Bastille, Léonce et moi. Comme beaucoup de Français, nous avons fêté l’élection de François Mitterrand à la Présidence de la République. C’était super ! Nous sentions l’esprit de liberté qui flottait dans l’air et j’en profitais beaucoup. C’est la première fois que j’ai osé sortir en public habillé en femme ! Jusque là, je ne me sentais pas prêt (ou plutôt prête). C’est Léonce qui m’en a soufflé l’idée : ” Là-bas, personne ne te remarquera, il fait nuit et de toute manière, nous n’y croiserons que des personnes tolérantes “. Elle a emporté mon adhésion et je me suis senti bien. Sur place, nous avons été très proches l’un de l’autre. Nous avons croisé un couple de lesbiennes et ma femme m’a pris dans ses bras pour regarder le spectacle qui se déroulait sur la scène. Elle était derrière moi et me tenait par la taille en m’enlaçant. J’étais en train de me demander si elle n’était tout compte fait pas plus attirée par ma féminité récemment acquise que par l’homme que je cessais peu à peu d’être. On aurait tout à fait pu nous prendre pour un couple de gouines en balade.</p>
<p>Quand nous sommes rentrés à la maison, au petit matin, nous avons fait l’amour comme des fous. Léonce était déchaînée. Je ne l’ai pas prise comme d’habitude. Nous nous sommes longuement caressés et nous avons passé un bon moment en soixante-neuf, à nous donner du plaisir avec nos bouches. Ma femme a joui plusieurs fois sous les attouchements de mes lèvres et de ma langue. Sa chatte gourmande m’a inondé la gueule de sa mouille. J’ai juté à trois reprises dans sa gorge et je crois qu’elle en était heureuse. Nous nous sommes endormis dans la position de nos ébats, le visage posé contre nos cuisses.</p>
<p>A partir de maintenant, je ne parlerai plus de moi au masculin. Je ne me sens plus du tout homme. Même s’il reste des choses à parfaire physiquement, je suis une femme dans ma tête. Avec Léonce nous formons un vrai couple, mais un couple un peu spécial. J’en suis à me demander si, au fond, ma femme n’a pas toujours été un peu lesbienne et si elle ne trouve pas son compte autant que moi dans la transformation complète qui m’affecte. En fait, c’est pour notre petite fille que les choses sont les plus difficiles, mais jusque là, je pense que nous avons réussi à les lui expliquer sans trop de dommages.</p>
<p>——————————</p>
<p>Voila le récit de la transformation de ma grand-mère. Prochainement, je vous rapporterai d’autres passages de son journal intime, bien plus explicites et même, pour certains, un peu choquants.</p>
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		<title>Mamie trans &#8211; 1</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:38:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[confession transexuelle]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me suis toujours interrogée sur ma famille, mais sans vraiment aller jusqu’au bout de la démarche, sans formuler complètement les questions qui me dérangeaient. Toute petite déjà, je sentais bien que quelque chose ne collait pas. Aujourd’hui, à seize ans, j’ai enfin trouvé les réponses qui me manquaient tant. Grâce au vieux journal intime [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me suis toujours interrogée sur ma famille, mais sans vraiment aller jusqu’au bout de la démarche, sans formuler complètement les questions qui me dérangeaient. Toute petite déjà, je sentais bien que quelque chose ne collait pas. Aujourd’hui, à seize ans, j’ai enfin trouvé les réponses qui me manquaient tant. Grâce au vieux journal intime de ma grand-mère, que j’ai trouvé en rangeant le grenier, j’en sais un peu plus sur mon passé familial. Surtout, je sais enfin pourquoi j’ai toujours eu trois mamies. Laissez-moi vous lire quelques passages du fameux journal et vous comprendrez mieux où je veux en venir.</p>
<p><span id="more-3"></span>——————————</p>
<p>Jeudi 12 février 1971</p>
<p>Depuis hier, je suis marié. J’ai épousé Léonce car il le fallait bien. J’ai eu la très mauvaise idée de lui faire un enfant et il n’était pas question, pour sa famille, de le faire disparaître. J’ai été lâche et j’ai accepté de fonder une famille. Ce n’est pas que je n’aime pas Léonce, c’est une femme agréable, jolie et je suis certain qu’elle fera une bonne épouse et une bonne mère. Mais je ne peux m’empêcher de penser à mes amours anciennes avec les garçons du pensionnat. Comme j’aimais leur servir de petite femme, comme je me sentais bien dans leurs bras. Hier soir, j’ai fait l’amour à Léonce comme il se doit. C’était notre nuit de noce. J’ai eu du plaisir, mais rien de comparable avec ce que j’ai vécu dans le passé. Nous n’avons baisé qu’une fois, ma femme s’est endormie après et je ne l’ai retrouvée que ce matin, au réveil.</p>
<p>——————————</p>
<p>Lundi 13 mars 1976</p>
<p>Ce week-end, j’ai retrouvé Maxence lors du mariage d’un ami commun. Mon copain de pensionnat a bien changé. C’est devenu un bel homme de vingt-cinq ans. Il est marié lui aussi et a même deux jeunes fillettes. Ca ne l’a pas empêché de me traîner dans un coin au cours de la soirée. Derrière un buisson, je l’ai sucé longuement. J’avais peur d’être découvert par Léonce ou quelqu’un d’autre, mais en même temps ça donnait du piment à la chose. Le coquin bandait fort dans ma bouche. A un moment, il m’a carrément invité à me retourner, a baissé mon pantalon et il m’a enculé comme dans nos folles années de jeunesse. Il m’a appelé ” ma petite femme ” pendant tout le temps qu’il me sodomisait. Puis, il a fini par décharger dans mon cul. Nous sommes retournés participer à la soirée comme si de rien n’était. Plus tard, dans mon lit avec ma femme je me suis senti très mal. J’étais persuadé de ne pas être à ma place, malgré le fait que notre vie s’écoulait paisiblement. En repensant à ma rencontre avec Maxence, j’ai du me relever et je suis allé me branler aux toilettes.</p>
<p>——————————</p>
<p>Vendredi 19 janvier 1979</p>
<p>Ca y est, j’ai réussi à parler à Léonce. Depuis quelques temps, elle devait sentir que quelque chose n’allait pas. Nous ne faisions plus l’amour depuis des mois. Je ne pouvais plus supporter l’image que je devais donner. Depuis ma rencontre avec Maxence, il y a bientôt trois ans, tout allait de mal en pis. Le fait qu’il m’ait appelé ” ma petite femme ” me revenait sans cesse à l’esprit. Tout au long de ces années, l’idée a cheminé dans mon esprit que je n’étais pas fait pour vivre dans ce corps d’homme. Aujourd’hui, j’en suis persuadé : j’aurai du naître femme. Léonce l’a pris bien mieux que je ne le craignais. Elle a beaucoup changé depuis notre mariage et je crois qu’elle va m’accompagner dans ma démarche. Nous devons encore beaucoup réfléchir et nous faire aider, mais je pense qu’elle va peu à peu accepter l’idée que je puisse enfin être moi-même. Je me suis déjà renseigné pas mal sur ce qu’il est possible de faire dans cette perspective. Il va cependant falloir que je trouve les mots pour lui faire comprendre que tout cela est vital pour moi.</p>
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