Mamie trans – 2
Samedi 5 juillet 1980
Mes seins ont déjà poussé. Les hormones semblent faire leur effet. Le docteur Mariani a été clair : si je prends mon traitement régulièrement, je devrais avoir bientôt une magnifique paire de nichons. Pour le moment, je dois me contenter d’une paire de petits seins d’adolescente. Ils pointent le bout de leurs tétons sur mon buste glabre. Ca me fait bizarre, mais mes hanches aussi commencent à changer. Elles s’élargissent un peu. Je me laisse pousser les cheveux et il m’arrive de me maquiller. J’ai quitté mon poste et pour le moment, je reste à la maison. Je travaille toujours à l’Education Nationale, mais je me contente de corriger des copies à mon domicile. Mes employeurs ont été compréhensifs et je leur en suis infiniment reconnaissant. Léonce m’étonne tous les jours un peu plus. Elle se montre très coopérative. L’autre jour, elle m’a aidé à peindre mes yeux et m’a accompagné pour me trouver un soutien-gorge. J’étais troublé car c’était la première fois que j’allais acheter de la lingerie pour moi. Jusqu’à présent je n’en avais pas encore besoin.
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Vendredi 12 septembre 1980
Pour la première fois depuis plus de deux ans, j’ai fait l’amour avec ma femme. Je suis presque certain que les changements qui affectent mon corps y sont pour quelque chose. Ca c’est fait naturellement. Léonce m’a pris dans ses bras et j’ai eu une érection quand elle a commencé à me caresser les mamelons. Ca faisait longtemps que je n’avais pas bandé. Ma bite n’a pas changé, mais mes couilles sont devenues toutes lisses et ont perdu un peu de leur volume. Ca m’a fait bizarre quand les doigts de ma femme sont venus me toucher la queue puis les boules. Au cours des deux dernières années, j’ai été le seul à caresser cette partie de plus en plus incongrue de mon anatomie. Léonce touchait ma petite poitrine de jeune fille d’une main et de l’autre, elle me tâtait le sexe. Je la sentais un peu malhabile. Ca faisait longtemps qu’elle ne m’avait pas masturbé et elle découvrait mon nouveau corps. Pour le moment, elle s’était contentée de le regarder. Elle a assisté à la naissance de ma poitrine mais n’a jamais encore osé la toucher. Elle s’est rattrapée hier soir. Dans le feu de l’action, elle s’est même laissée aller à me manger les tétons. Nous nous sommes retrouvés tête-bêche à nous sucer les seins mutuellement. Ses lèvres étaient collées sur mon petit mamelon et les miennes suçaient ses tétines dont j’enviais la longueur.
Plus tard, j’ai réussi à faire jouir Léonce avec ma bite. Je pensais que ce serait impossible et pourtant, l’excitation aidant, j’y suis parvenu. Il faut dire qu’elle m’avait particulièrement bien branlé auparavant. Je l’ai trouvée très excitée. Elle m’a même taillé une pipe, ce qui n’était arrivé qu’une fois, au tout début de notre mariage. J’ai aimé avoir ses lèvres autour de mon pieu et sa langue sur mon gland. Nous avons passé une nuit torride tous les deux.
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Lundi 11 mai 1981
Hier soir, nous étions à la Bastille, Léonce et moi. Comme beaucoup de Français, nous avons fêté l’élection de François Mitterrand à la Présidence de la République. C’était super ! Nous sentions l’esprit de liberté qui flottait dans l’air et j’en profitais beaucoup. C’est la première fois que j’ai osé sortir en public habillé en femme ! Jusque là, je ne me sentais pas prêt (ou plutôt prête). C’est Léonce qui m’en a soufflé l’idée : ” Là-bas, personne ne te remarquera, il fait nuit et de toute manière, nous n’y croiserons que des personnes tolérantes “. Elle a emporté mon adhésion et je me suis senti bien. Sur place, nous avons été très proches l’un de l’autre. Nous avons croisé un couple de lesbiennes et ma femme m’a pris dans ses bras pour regarder le spectacle qui se déroulait sur la scène. Elle était derrière moi et me tenait par la taille en m’enlaçant. J’étais en train de me demander si elle n’était tout compte fait pas plus attirée par ma féminité récemment acquise que par l’homme que je cessais peu à peu d’être. On aurait tout à fait pu nous prendre pour un couple de gouines en balade.
Quand nous sommes rentrés à la maison, au petit matin, nous avons fait l’amour comme des fous. Léonce était déchaînée. Je ne l’ai pas prise comme d’habitude. Nous nous sommes longuement caressés et nous avons passé un bon moment en soixante-neuf, à nous donner du plaisir avec nos bouches. Ma femme a joui plusieurs fois sous les attouchements de mes lèvres et de ma langue. Sa chatte gourmande m’a inondé la gueule de sa mouille. J’ai juté à trois reprises dans sa gorge et je crois qu’elle en était heureuse. Nous nous sommes endormis dans la position de nos ébats, le visage posé contre nos cuisses.
A partir de maintenant, je ne parlerai plus de moi au masculin. Je ne me sens plus du tout homme. Même s’il reste des choses à parfaire physiquement, je suis une femme dans ma tête. Avec Léonce nous formons un vrai couple, mais un couple un peu spécial. J’en suis à me demander si, au fond, ma femme n’a pas toujours été un peu lesbienne et si elle ne trouve pas son compte autant que moi dans la transformation complète qui m’affecte. En fait, c’est pour notre petite fille que les choses sont les plus difficiles, mais jusque là, je pense que nous avons réussi à les lui expliquer sans trop de dommages.
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Voila le récit de la transformation de ma grand-mère. Prochainement, je vous rapporterai d’autres passages de son journal intime, bien plus explicites et même, pour certains, un peu choquants.