Mamie trans – 3
Il y a quelques temps, je vous ai raconté comment j’ai appris que ma mamie Dominique était en réalité un homme. J’ai lu le journal intime qu’elle cachait au grenier et j’ai été stupéfaite de découvrir la réalité, son cheminement sur la voie du changement de sexe. Je sais aujourd’hui pourquoi j’ai toujours eu trois mamies. Après avoir subi le choc de cette révélation, je n’ai pas pu m’empêcher de retourner lire la suite du journal. Je voulais en savoir plus, tout connaître de la vie de celle dont il venait de me dévoiler la vraie personnalité. Dans ma famille, les adultes savaient, j’en suis certaine, mais moi aussi je veux tout connaître maintenant. Je suis donc retournée dans le grenier pour y lire d’autres épisodes croustillants de la vie de mamie Dominique. En voici un aperçu révélateur.
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Jeudi 24 octobre 1983
Ma transformation est presque terminée. Mes seins ont bien poussé depuis le début de mon traitement hormonal. Ma poitrine n’a rien à envier à celle des femmes que je croise à la piscine ou sur la plage. Mes mamelles sont lourdes et fermes. J’ai de beaux tétons bien longs et sombres. Les aréoles qui les entourent sont brunes et bien rondes. Si mes tétines sont si développées, c’est sans doute parce que ma chère Léonce aime les sucer. Elle me les mange souvent longuement, usant de ses lèvres et de sa langue pour me faire du bien. A force, évidemment, elles se sont allongées. Quand je suis excitée, elles durcissent et pointent volontairement. Parfois, quand je suis en maillot de bain ou que je porte un tee-shirt serré, en été, je suis un peu gênée. J’ai l’impression que tout le monde remarque que je bande des seins et que chaque personne qui me croise lance un regard sur ma poitrine.
Mes hanches sont larges et très féminines. Je n’ai plus rien d’un homme à ce niveau là. A force de pratiquer différents sports, je suis parvenue à affiner ma taille dans des proportions tout à fait honorables. Je suis bien foutue. Ma croupe est aussi ferme et rebondie que mes seins. Mon cul fait des envieuses parmi les amies de Léonce et j’en suis à leur donner des conseils sur ce point. Ma femme adore me toucher les fesses et elle me complimente souvent sur leur plasticité. Mon visage a changé aussi et je fais beaucoup d’efforts pour paraître toujours très féminine. Le maquillage m’aide bien, tout comme mon coiffeur habituel. Même ma voix, grâce à un travail acharné, a acquis un timbre qui n’a plus rien de masculin. Il ne reste plus qu’une partie de mon anatomie qui rappelle encore mon ancienne appartenance au genre masculin.
Nous avons eu une grande discussion à ce sujet avec Léonce. L’autre jour, elle m’a demandée ce que je comptais faire de ma queue. Je voyais bien qu’elle était tendue au moment d’aborder ce sujet avec moi. Je crois qu’elle a été rapidement rassurée. Je lui ai dit que je ne me sentais pas du tout prête à subir une opération et que, si elle n’y voyait pas d’inconvénient, je conserverai encore cet attribut pendant au moins quelques temps. C’est alors qu’elle m’a avouée son soulagement. Elle m’a dit combien elle appréciait de pouvoir jouer avec ma bite et combien ça la gênerait de ne plus pouvoir se l’enfiler bien au fond de la chatte. Je me doutais de sa réaction et je n’ai donc pas été surprise. J’avais bien constaté qu’elle appréciait de pouvoir être pénétrée par mon sexe bandé lors de nos ébats. De toute manière, si je me sens femme, c’est plus psychiquement que sexuellement. Tenir un rôle féminin dans la vie de tous les jours m’importe plus que de subir une opération douloureuse. Pour ce qui est de ma vie sexuelle, je suis heureux quand Léonce m’encule avec ses doigts ou avec un gode tout en me masturbant. Ca suffit amplement à mon bonheur pour le moment. La question est donc tranchée, si j’ose dire.