Mamie trans – 4

Jeudi 19 août 1984

Il faut que je raconte ce qui m’est arrivé ce début de semaine. J’ai revu Maxence, mon copain d’internat. Celui que j’avais sucé puis qui m’avait enculée un soir de 1976, alors que j’étais encore un homme, déjà marié à Léonce. Celui qui a joué un rôle non négligeable dans ma lente métamorphose en femme. C’était lors d’une session de formation de deux jours organisée par la chambre de commerce, en résidentiel, dans un hôtel. Nous étions hébergés dans l’établissement car les journées étaient prévues pour durer. Maxence intervenait en tant que formateur dans le domaine informatique et je faisais partie du public. J’ai bien remarqué qu’il m’observait durant toute la première journée de la matinée. J’avais un peu peur qu’il ne découvre la vérité, mais il n’en fut rien. Je crois que je lui avais tout simplement tapé dans l’œil. Il faut dire que je suis devenue une très belle femme et que nul ne peut soupçonner la réalité. J’étais décidée à lui jouer un tour à ma façon.

Le soir, tout le groupe s’est retrouvé au bar de l’hôtel après un repas raffiné. Au bout d’un moment, quelqu’un a proposé une virée en boîte. Les plus courageux se sont groupés dans deux ou trois voitures et nous nous sommes rendus dans un club de la ville proche. Là, j’ai dragué mon ami sans difficulté. Visiblement, il n’attendait que ça. J’avais enfilé une tenue sexy et je me trouvais très bandante. Quand une série de slows a démarré, il est venu m’inviter. Je me suis fait provocante en l’accompagnant sur la piste. Nous avons dansé un bon moment, collés l’un contre l’autre. Je ne suis pas sûre qu’il ait senti ma queue durcir contre ses cuisses. En tous les cas, s’il a été troublé, il n’en a rien laissé paraître. Lors de la dernière danse, je l’ai embrassé sur la bouche. Ses lèvres se sont ouvertes, nos langues se sont mêlées. Je sentais ses mains qui descendaient vers mes fesses. Il était temps pour nous de trouver un endroit plus calme et discret.

Je l’ai amené dehors, dans ma voiture. Là, assise à côté de lui, je l’ai sucé. J’étais heureuse de retrouver cette bite que je connaissais bien mais que je n’avais pas revue depuis un bon moment. Mes lèvres de femmes l’ont bien pompé. J’ai caressé son gland avec ma langue. Il a joui très fort dans ma bouche. Pendant tout le temps où je le pipais, il m’a touché les seins. C’était bon. Je ne lui ai pas laissé la possibilité de me tripoter entre les jambes. De toute manière, il était tellement tendu dans ma bouche, tout à son plaisir, qu’il ne pensait même pas à me branler. Après avoir vidé ses couilles, il a tenté de se faire plus entreprenant. Je crois bien qu’il espérait me sauter pour de bon. Alors, je me suis dévoilée. J’ai levé ma jupe et, à contre-jour dans la voiture, il a pu admirer mes formes : mon beau cul, mes cuisses musclées et surtout ma belle queue bien dure.

Passé le premier moment de surprise, il s’est penché vers mon bas-ventre et a enfourné mon gros morceau dans sa bouche. Je savais qu’il ne suçait pas pour la première fois. J’avais gardé un excellent souvenir des caresses qu’il me prodiguait avec sa langue et ses lèvres lorsque nous étions pensionnaires. Il n’avait rien perdu de son habileté et me fit jouir rapidement. Pendant ce temps, je le branlais doucement, faisant aller et venir mes doigts serrés sur sa pine raidie par le désir. Ma main coulissait fermement mais avec douceur sur sa hampe dressée. Ses couilles se sont vidées et son foutre a giclé sur ma poitrine au moment même où ma pine de femme crachait son jus dans sa gorge. Juste après, j’ai repris ma voie d’homme en forçant un peu et je lui ai dit ” Tu vois Maxence, maintenant je suis vraiment ta petite femme. ” J’ai compris à son regard que tout devenait clair dans son esprit.

Nous sommes rentrés à l’hôtel avec le reste du groupe et je l’ai rejoint dans sa chambre. Nous avons fait l’amour toute la nuit. Il m’a enculée comme il sait si bien le faire. Pendant que sa verge coulissait longuement dans mon derrière, il me masturbait par-devant d’une main et me tâtait les nibards de l’autre. Je l’avais amené devant le miroir du placard et je pouvais le voir me baiser. Là, dans cette petite chambre d’hôtel, je me suis sentie pleinement femme pour la première fois. J’étais divinement remplie par la queue de mon amant et je pouvais contempler mon corps parfait en même temps. C’était tout ce que j’avais toujours souhaité. J’étais comblée, tant physiquement que mentalement. Un peu plus tard, Maxence a demandé que je le prenne aussi. Il s’est mis à quatre pattes et je l’ai sodomisé tout en lui trayant la pine entre ses cuisses. Là encore, cette vision d’une belle femme occupée à enculer son homme me combla d’aise. Ce soir là, j’ai joui plus que jamais. A la fin de ce stage trop court, nous nous sommes promis de nous revoir.

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Je n’étais pas au bout de mes surprises. Le journal de mamie Dominique était loin d’être terminé. Inutile de vous dire combien ces passages extrêmement chauds m’excitaient moi aussi. Je me suis retrouvée plus d’une fois en train de farfouiller entre mes cuisses pendant mes séances de lecture secrète. Il y a d’autres épisodes tout aussi excitants dont je vous parlerai très prochainement.

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