Mon expérience transexuelle à la salle de gym – 2

Je me suis rapidement liée avec quelques autres femmes sympathiques. Certaines étaient plus jeunes que moi, d’autres plus âgées, mais la majorité tournait autour de la trentaine. La plupart étaient déjà mères de familles et les célibataires étaient rares. Mes sens pourtant affûtés de chasseresse n’ont pas détecté de lesbienne. Ca ne m’empêchait pas d’admirer certaines de mes camarades, notamment celles qui pratiquaient les exercices qui nous étaient proposés avec le plus d’aisance. Je dois dire qu’il y avait de beaux petits lots dans le tas. J’enrageais d’autant plus de ne pas avoir de partenaire à me mettre sous la langue. Quand je rentrais chez moi, j’étais épuisée mais excitée d’avoir maté pendant des heures les formes harmonieuses de certaines sportives. Ces soirs-là, je me masturbais encore plus que d’ordinaire. J’étais réduite à jouer la voyeuse, y compris dans les douches ou les vestiaires, comme une jeune adolescente lesbienne qui s’ignore, incapable de concrétiser ses fantasmes. C’est là que j’ai fait la connaissance de Sophie.

Un soir, au club, une nouvelle est arrivée. Enfin, c’était la première fois que je la voyais participer à un de mes cours. Sans même lui avoir adressé la parole, j’ai tout de suite compris que nous devions nous rencontrer. C’était une ravissante rouquine avec des yeux verts. Elle était un peu plus âgée que moi. A priori je lui donnais environ trente-cinq ans, guère plus. Elle était aussi plus grande que moi qui mesure un mètre soixante-trois, d’une bonne quinzaine de centimètres au moins. Elle avait de longs cheveux bouclés qui descendaient sur ses épaules mais qu’elle avait attachés pour la séance de fitness qui nous attendait. Elle portait un pantalon style ” jazz-dance “, serré aux cuisses et aux fesses mais évasé en bas, ainsi qu’un petit top assorti. L’ensemble mettait ses formes opulentes parfaitement en valeur. En fait, quand je dis opulentes, je veux surtout parler de ses seins et de son joli cul, car elle était très fine par ailleurs et son ventre me semblait parfaitement plat.

Bien que lesbienne à 100 %, je n’ai jamais été amatrice de femmes trop masculines. Ce que j’aime chez mes compagnes, même pour un soir ou pur une nuit, c’est justement leur féminité. Pour moi, rien ne vaut une belle paire de nichons et une croupe bien ronde. Je fais moi-même tout mon possible pour demeurer attirante et femme jusqu’au bout des ongles. Les gouines au look de camionneur ne m’attirent pas le moins du monde, même si je sais qu’elles seraient nombreuses à me trouver à leur goût.

Le jour où Sophie est entrée dans ma vie, je suis tombée sous son charme. La première fois, je me suis contentée de l’observer avec gourmandise pendant toute la séance. Je me suis arrangée pour me mettre juste derrière elle dans le groupe. Nous faisions face à notre professeur et au grand miroir mural qui nous renvoyait l’image de nos évolutions sur une musique techno presque assourdissante. Ainsi, je pouvais admirer ses courbes et ses mouvements sans me dévoiler, sous tous les angles. J’ai tout de suite fantasmé sur son cul qui bougeait devant moi. Elle était très souple et je me suis surprise plus d’une fois à rater mon enchaînement par distraction.

A la fin de la séance, au vestiaire, j’ai décidé de me rapprocher de Sophie. Il fallait absolument que je lie connaissance avec elle, de quelque manière que ce soit. Je ne pouvais pas prendre le risque de ne plus jamais la revoir. J’ai déplacé mes affaires et je suis venue m’asseoir juste à côté d’elle sur le banc de bois qui nous accueillaient. C’était le moment où jamais d’entamer une conversation qui devait, je le sais maintenant, changer en partie le cours de ma vie.

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