Prise par une femme ambivalente – 2
Je commençais à bien m’exciter sous les gestes délicats de l’homme. Il ne pouvait pas l’ignorer car je coulais comme une source de montagne à la fonte des neiges. Il avait maintenant complètement écarté le tissu de mon slip avec ses doigts et il faisait glisser son index tout au long de ma fente juteuse. Je prenais beaucoup de plaisir à sentir son doigt qui visitait l’intervalle de mes lèvres qui gonflaient et s’humidifiaient. J’ai voulu lui montrer combien j’appréciais ses troublantes attentions. J’ai tendu le bras vers lui pour aller toucher la protubérance qui enflait dans son short. Il semblait bien monté, comme indiqué dans le courrier que le couple m’avait envoyé en réponse à mon annonce, même si ce n’était pas le point qui m’importait le plus en l’occurrence. J’ai fourré ma main sous l’élastique du short et j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir qu’il ne portait rien d’autre en dessous. Mes doigts sont tout de suite entrés en contact avec la raideur de son sexe.
Il me regardait dans les yeux pendant qu’il me caressait, d’un air de défi. Il me branlait carrément maintenant. Son index s’était enfin décidé à pénétrer dans mon trou, sans aller jusqu’au fond pour l’instant. Ou plutôt si, il était entré une fois ou deux mais aussitôt après, il était revenu en bordure de mon sexe. Je crois qu’il ne voulait rien précipiter. Lui aussi savait pourquoi il était là, en compagnie de Michèle. Il ne voulait pas gâcher mon plaisir. En plus, je crois qu’il appréciait la manière dont je lui branlais la queue, tout en douceur. Il ne pouvait pas s’empêcher de geindre par moment. De temps en temps, j’accélérais légèrement le mouvement. Il était gros et fort dans ma main. Avec le bout du pouce, j’ai caressé un peu le bout de son gland mouillé. Cela a eu pour effet immédiat de le raidir encore un peu plus. Puis j’ai calmé le jeu à nouveau. Alors c’est lui qui a augmenté l’intensité de ses gestes sur ma minette. C’était une sorte de bataille où les coups se succédaient de la part de chacun des assaillants. Nous n’oubliions pas la belle Michèle pour autant.
La jolie brune soufflait dans son coin. De sa voix rauque, elle lâchait ponctuellement des gémissements plus qu’évocateurs. Elle était penchée en arrière, son buste relevé faisait apparaître ses seins encore plus gros qu’ils ne l’étaient en réalité. A travers la délicate étoffe de la guêpière, nous pouvions voir les pointes de ses tétons qui bandaient et même deviner les larges aréoles qui s’étalaient tout autour. Elle avait posé une main sur ses cuisses qu’elle tripotait nerveusement et l’autre sur le torse de Damien, sous son débardeur. Elle était très agitée mais ce n’était pas sans raison. Entre ses cuisses, son compagnon avait écarté l’étoffe de la culotte et s’était emparé de sa belle queue. Il faisait aller et venir sa main sur toute la longueur du manche foncé qui pointait avec indécence son gros nœud à moitié décalotté vers le plafond de mon salon.